du rendement

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L'AVENIR...?

 
L'AVENIR...
DES PHOTOPILES
DE LA MAISON INDIVIDUELLE...
DE NOTRE FACON DE CONSTRUIRE...
DE NOTRE FACON D'ACHETTER LES MAISONS...


L'AVENIR...

Difficile de dire ce que sera l'avenir de l'habitat, car les choix des hommes sont parfois irrationnels, en grande partie à cause des blocages divers qui existent...
D'une certaine façon l'avenir se dessine tout seul il suffit de bien observer...!!

LES DEPLACEMENTS...

L'avenir se fera en maitrisant mieux les déplacements que ce que nous avons fait jusqu'à aujourd'hui...
On parle toujours d'habitat trop étendu, mais rarement de la folie des déplacements actuels. Or il serait plus utile de mieux maitriser les déplacement que la prise d'espace par les habitations.

Trop se déplacer est une hérésie dangereuse... qui conduit à la recherche constante de plus de vitesse, qui est aussi une forme du rien !!
Aujourd'hui même les urbaniste y viennent, (mais doucement), car la prise de conscience est là...
Vouloir faire déplacer beaucoup de monde entraine des réalisations et des ouvrages monstrueux... on a vu ce que cela a donné...Trop de bagnoles et trop d'autoroutes on a bien vu que c'est pas la solution idéale !

La solution c'est de faire en sorte que l'on trouve le plus de choses possible sur place afin de fréner quelque peu les déplacements... de même promouvoir une grande qualité de l'espace où l'on vit, peut favoriser une certaine "stabilisation" des gens qui auront moins envie d'aller chercher ailleurs une meilleure qualité.
Aujourd'hui il y a les déplacements des gens qui ne sont bien nulle part... des jeunes qui font le tour de ville en bagnole parce qu'ils ne savent vraiment où aller et parceque c'est déguelasse dans leur balieu pourrie...
On peut comprendre...
Vaste problème que celui des déplacements inconsidérés...!!!



LES PHOTOPILES...

Tout d'abord dans l'avenir toutes les toitures des maisons seront totalement réalisés en photopiles... on ne réalisera plus de toiture en tuile...
J'ai toujours pensé cela car l'ordre de grandeur de l'énergie produite par le toit d'une maison est très proche de ce dont nous avons besoin...

Avec l'amélioration du rendement des photopiles et une rationalisation de la consommation on devrait arriver à faire parfaitement "coincider" les deux volets: production et consommation. On dirait presque que c'est étudié pour...!!
(utilisation de certains appareils lors du maximum d'ensoleillement pour éviter de stoker, et utilisation d'appareils très économes (augmenter isolation des appareils de réfrigiration et emploi de lampes LED basse consommation...)

Il en sera de même pour les toit des voitures. Immaginez que sur chaque voiture on mette un capteur solaire, l'énergie totale qui serait économisée...

Comme aujourd'hui on recherche des grande surfaces de toiture "à louer", cette évolution apparait inéluctable et comme une tendence de fond...

DES MURSPLUS MINCE ?

Les murs seront très performant au niveau de leur caractéristiques. L'isolation sera de plus en plus performante.
Il seront certainement moins épais que les murs actuels... mais avec des caractéristiques techniques meilleures.
Je pense que les "isolations dynamiques" par lame d'air circulant entre deux paroies feront leur apparition.


DES MAISONS FAITES EN USINES

Dans un avenir pas trop éloigné, et pour répondre au besoin du marché, notamment aux exigences de qualité, les maisons seront "réalisés en usines".

Ce n'est pas une supposition mais plutôt une certitude et puis cela à déjà un peu commencé.
Le risque le plus sérieux, c'est de voir éliminès du domaine de la conception des Artistes... on aura donc une architecture technique d'ingénieur, ce qui n'est non plus la solution...
Donc "faites en usines" mais AVEC des ARTISTES pour la conception...!

Il faudra un certain nombre d'années pour que cette nouvelle façon de construire les "maison en usine" se mette en place.
Environ 5 à 10 ans.

Puis, lorsque ce concept sera connu et que toutes les qualités bien mises en avant, il faudra au moins 10 ans de plus avant qu'il ne s'implante fortement.

Mais si l'idée s'avère bonne (ce que je crois) sont développement sera inéluctable. En effet, qui refusera d'acheter un très bon produit 20% à 25% moins cher et réalisé dans un délai de 1 à 3 mois ?

La prise du marché de la maison traditionnelle par des maisons industrielles se fera plus ou moins vite en fonction de plusieurs facteurs.
Ces facteurs, quelque peu aléatoires, conditionneront la vitesse de développement de ce produit.

Parmi ces facteurs on peut citer, la qualité intrinsèque du produit, la qualité proposée avec son rapport qualité/prix, l'importance de la communication et de la publicité pour faire connaître ce procédé, la rapidité de la prise de conscience des clients, etc.

On ne change pas une tradition qui consiste à faire des maisons de façon artisanales par des maisons faites en usines en dix ans...
La tradition est tenace, et l'on ne peut la changer que si ce que l'on propose est nettement mieux...

Mais on peut dire avec une très forte probabilité que, dans 30 ans, 30 à 50 % du marché de la maison individuelle neuve sera réalisé en usine centralisée, telle est ma conviction, en fonction de ma connaissance de la construction d'aujourd'hui.  

Quand on regarde comment se passent les chantiers actuellement, le degré d'approximation que l'on rencontre, avec des artisans de moins en moins consciencieux, on se pose vraiment des questions sur l'avenir de notre façon actuelle de bâtir...!!

(Ne parlons pas des vieux bâtiments dont le nombre est "stable" par nature et l'objet de mon propos ne concerne pas la rénovation du parc ancien)

Parlons seulement des maisons individuelles contemporaines telles qu'on les réalises depuis ces dernières années.
Si l'on fait une analyse globale du processus de construction actuellement en place, on peut faire les constatations suivantes :
 

LES CONSTRUCTIONS ACTUELLES ARTISANALES SONT DE MOINS EN MOINS BIEN REALISEES.

Les constructions actuelles sont de plus en plus mal réalisées, c'est le constat que l'on peut faire jour après jour, mois après mois, et années après année...!!
Cette dégradation est progressive mais continue...

La qualité de l'artisanat se dégrade, pour de nombreuses raisons et les artisans font de plus en plus dans l'approximation. Par ailleurs les habitants deviennent de plus en plus exigeants...
Cela ne pourra durer...
Pour toute une série de raisons - assez façile à analyser d'ailleurs et que nous analyserons briévement plus loin - on peut affirmer que la qualité n'est pas une réalité sur nos chantiers actuels et que nos réalisations en souffre.
C'est un constat que tout observateur objectif peut hélas faire aujourd'hui.
(Certes, il existe encore de très bons artisans, mais ils sont de plus en plus rare, et de plus en plus difficle à trouver et le rôle de l'architecte c'est précisément de les trouver...!)

Cause de la mauvaise qualité...
Pas de formation spécifiquement adapté à des activitès très techniques ou très pointues, qui carractérisent souvent les matériaux contemporain.
Absence d'amour du travail bien fait.
En outre, le travail est fortement déprécié par des taxes anormalement élevées...
Complexité administrative qui n'améliore nullement le produit mais pénalise toute la chaine.
Comportement des intervenants spécifiquement "judiciares" qui ont pour rôle de minimiser leur responsabilité au détriment bien entendu de la qualité et des intérêts du client.
Etc.

 

DES PLANS QUI TENDENT DE PLUS EN PLUS VERS UNE REELLE AMELIORATION, VOIRE UNE CERTAINE "PERFECTION" .

Si on analyse les plans des maisons individuelles actuelles, on se rend compte que les meilleures esquisses se ressemblent souvent et que l'on va de plus en plus vers "un modèle" de mieux en mieux conçu.
Au niveau du fonctionnement interne, de la distribution et de l'utilisation des surfaces ou espace, les mêmes causes produisant les même effets, et les bonnes esquissent tendent toutes vers de grandes similitudes.

Très vite nous arrivons à des compromis optimums, de plus en plus identiques.
Ainsi les "bons plans" de répartition de l'espace et de distribution se reconnaissent d'un coup d'oeil.

Toutefois il faut faire une distinction entre deux types de conception des plans de maisons.

* ceux dont les contraintes de limites de terrain sont fortes... (la grosse majorité des esquisses)

* ceux dont les contraintes de terrains sont quasi nulles... (C'est rare mais cela arrive)

Le premier cas de figure qui est le cas habituel, n'intéresse pas ce raisonnement théorique...

Le deuxième cas de figure est le plus intéressant, car il permet de rechercher des modèles à la qualité optimale.
Ces "bons plans" sont réalisés sur des terrains avec de l'espace tout autour de la maison, ce qui minimise les contraintes.
Les plans ne sont plus "déformés" par la formes de pacelles, c'est le cas des parcelles relativement grandes.

(Le cas des maisons conçues pour des petites parcelles est un particulier en ce qui concerne ce raisonnement théorique. En effet les petites parcelles créent des contraintes spaciales telles, que ce n'est plus le choix optimun de l'espace qui est recherché, mais bien un compromis qui essaye de prendre tout en compte.)

Dans ce cas, les plans sont de plus en plus simples et épurés... avec une bonne recherche d'espace, et il devient de plus en plus difficile de faire mieux.
Ces plans de grande qualité vont se positionner sur des terrains spécialement conçus pour les recevoir.

La démarche conceptuelle est bien meilleure que ce qui se fait. Le problème c'est qu'elle prends légérement plus de place.

 

DE CES DEUX CONSTATATIONS ON PEUT DIRE QUE LA REALISATION EN USINE DES MAISONS SERAIT UNE BONNE SOLUTION...

La réalisation en usine permettrait de remédier à ces problèmes.

C'est en effet, la seule solution pour avoir un produit parfaitement fini. Seule la maîtrise technique que l'on peut avoir avec une réalisation en usine permettra de réaliser un produit de très haute qualité.

On peut parfaitement planifier l'intervention, maîtriser la qualité ainsi que raccourcir les délais, avec une qualité et finition bien supérieure, que celle que nous obtenons sur un chantier. Avantage supplémentaire, tout cela peut se faire avec un coût nettement moindre.

Cette fabrication en usine devrait faire baisser les prix. Cela, uniquement en rationalisant l'intervention sur la chaîne de fabrication, en sélectionnant les produits et en gérant au mieux les chutes de matériaux.

On peut, normalement, espérer une réduction substantielle, que l'on peut estimer à 20 à 35 %, (dans le cas d'une chaîne de fabrication bien au point) avec une qualité qui elle devrait être bien meilleure.

En contre-partie, nous aurons un surcoût dù au transport qui, selon le cas, peut se chiffrer à 3 à 8 % environ du coût de la maison.

Ce coût relativement élevé du transport s'explique par la nécessité de transporter une maison terminée, ou en deux ou trois modules relativement volumineux. .

De ce fait, malgré le handicap d'une réalisation centralisée, en terme de coût, on est encore largement gagnant...

On a en définitive un logement beaucoup mieux fini et de 15 à 25 % moins chers que ce qui se fait aujourd'hui.


Un autre aspect que je n'ai pas encore évoqué, c'est l'économie résultant du délai plus court de réalisation de la maison.
Si elle est réalisée en 3 mois au lieu de 9, cela représente forcément une économie financière non négligeable.

Mais le délai de 3 mois est une indication "haute", car ce délai devrait être encore nettement réduit.

Un délai de 15 jours dans le cas d'une usine bien au point et travaillant en continu, paraît parfaitement envisageable un jour... pas très éloigné car on sait déjà le faire!
Il suffit de le mettre en pratique.

Réduit les délais permet de gagner sur deux points :

* Un crédit moindre,
* Une occupation de la maison plus précoce qui fait économiser un loyer durant le temps en moins de chantier.

 Ainsi nous sommes toujours gagnants, sur 3 points : Le coût, la qualité et les délais.
 

LA COMMERCIALISATION DE CES MAISONS DEVRAIT ETRE AUSSI A L'IMAGE DU PROGRES TECHNOLOGIQUE QU'ELLES APPORTENT...!

Là commence une nouvelle ère pour la construction, et la commercialisation devrait être à cette image de modernité technologique.
On pourrait vendre dans des boutiques situées partout dans les grandes villes, exactement comme une grande chaîne de magasins.
On choisira sa maison dans un espace de "réalité virtuelle", en la visitant avec des lunettes, puis le choix arrêté, la réalisation sera transmise à l'ordinateur de l'usine centralisée...

Dans 50 ans toutes les constructions de maisons individuelles seront faites en usines, en tout cas en fonction de ce que l'on peut observer aujourd'hui, il ne faut pas être prophète pour le prédire...
 

RESTRICTION DU PROCEDE

Il ne sera plus possible de faire des parcelles puis, de dessiner une maison dessus, comme nous faisons aujourd'hui depuis des années...

(D'ailleurs, c'est une mauvaise formule, bien que tout le monde procède ainsi...
C'est une mauvaise formule car les parcelles ainsi découpées représentent beaucoup trop de contraintes.
On ne maîtrise pas, au niveau de la découpe du terrain, les conséquences qui en résultent pour la construction, mais qui pourtant sont bien là, lorsque l'on conçoit la maison.) 

Il faudra d'abord concevoir le futur "lotissement" spécialement pensé pour recevoir ce type de construction, puis apporter ces maisons. 

Il faudra forcément concevoir les deux en même temps...
Mais, la qualité globale de conception et tout particulièrement du "découpage" de l'espace du terrain seront bien meilleurs.


EXPERIMENTER...

L'avenir, c'est l'expérimentation de formules nouvelles... or aujourd'hui on n'expérimente RIEN...

Il faut expérimenter. Nos politiques ont les plus grandes rétiscences à expérimenter, cela à cause de leur exprit très pragmatique et très concret, près de la réalité et des gens...

On n'est pas "un politique" si on n'est pas en prise directe avec la réalité...!

Pourtant, il faudra bien que les politiques un jour, se mettent à expérimenter des "formules nouvelles du futur", car l'existant ne permettra pas de supporter le choc de futur...

20 milliard d'individus avec des maisons de 400 m2 pour deux personnes et des 4x4 de 250 cv, pour les enfants de la famille c'est impossible...

A moins de vouloir faire chavirer le "navire terre"... qui chavirera bien avant d'atteindre 20 milliards d'habitants....



REVENIR VERS L'HERITAGE DU PASSE...


Le cabanon est le plus vieil exemple d’architecture... c'est vieux comme le monde. Pour le futur, il sera à nouveau incontournable...

A notre époque trouble ou “tout se cherche” un retour aux sources qui remettrait en valeur la cabane serait une bonne chose...
A terme, cela me paraît inévitable... même si les politiques d'aujourd'hui ne veulent pas en atendre parler...

L’avenir ce n’est pas de faire nécessairement de plus en plus grand et de plus en plus gros, cela pourrait être tout aussi bien le renouveau des cabanes... "petit et beau" peut aussi être une solution...
Ho, pas la "cabane taudis" bien sûr, mais la cabane de luxe...!!
Cette cabane du 3iéme millénaire très bien concue, très belle, et même à énergie positive, c’est à dire qui produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme... a toute sa place dans l'aménagement futur de la planête.

Cabanes dans un espace spécialement aménagé et avec l’urbanisme approprié... c’est à dire favoriser les accès piétons et minimiser les circulations voitures. Les accès voitures seraient limités et situés assez loin des zones de cabanes...

La cabane sera une option pour protéger la nature, une option qui en vaut bien une autre...!!
En tout cas cela ne me parait pas plus destructeur ou plus absurde que de faire des zones industrielles... ou des parkings souterrain en zone urbaine et concentrationnaire... ou faire venir des tomates d'Australie...!!!!


RETROUVER LES FONDAMENTAUX...

La cabane sera toujours plus en harmonie avec la nature que les immeubles qui coupent les hommes de la nature...

Si elle récupére l'eau de pluie, le soleil et le vent elle commence à être en harmonie avec la nature...


ET SANS EXPERIMENTER...

L'avenirn je le vois aussi très mal...

Les villes sont en train de devenir de plus en plus grosses. Dans une ville tout est artificiel, La ville ne peut exister que s'il y a par ailleurs une campagne riche et variée...

Tant que les "fondamentaux artificiels" - avec pétrole et engrais massifs - permettront d'assurer, l'équilibre précaire sera maintenu, mais qu'adviendra-t-il lorsque plus rien ne fonctionnera ?

Quand il n'y aura plus une goutte de pétrole pour faire les intervention d'urgence, policières ou faire circuler les embulances ?

Ce jour là, la ville sera livrée au chaos... et l'on recultivera les légumes même sur les balcons...

Dans le Jardin vivier, la vie sera encore possible, mais plus dans les villes.



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Archi et Nature@AOL.com

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