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AUTRE FORMULE D'AMENAGEMENT |
Un urbanisme différent...
Vers des "espace du troisième type"...!!Lorsque l'on regarde l'évolution de l'urbanisme et de l'habitat, on remarque que la diversité (tout comme les espèces) s'est peu à peu réduite.
Peu à peu le monde de l'habitat s'est structuré, normalisé et s'est aussi appauvris... Désormais, nous n'avons plus que deux modèles dominants...!
L'immeuble et la villa...!!
Entre les deux il n'y a quasiment rien...
Or, entre les deux, en réalité il y a la possibilité d'un habitat intermédiaire bien défini, qui va de la cabane à la très petite maison avec des possibilitès d'hébergement réduite...
Bien entendu cet habitat ne peut loger qu'une personne seule ou deux personnes seulement.
Mais, de plus en plus de gens vivent seul ou sans enfants et ils ne veulent pas pour autant vivre dans un studio d'immeuble... ou dans une immense villa. (Qu'y a t il de plus déprimant que de vivre à 2 dans une grande maison, avec de multiples chambres vides...!)
Ils veulent un habitat de surface modeste et de grande qualité mais surtout avec la nature tout autour.
Mais les régles d'urbanisme ne se prétent pas à ce type de logement. On voit apparaitre des logements industriels très design (Loftcube dessiné par Werner Aisslinger de Berlin) et il n'y a aucun endroits pour pouvoir les mettre, car aucune zone d'urbanisme n'est prévue à cet effet.
(Alors un architecte allemand a trouvé une solution concrète : on les posera sur les toitures des immeubles !!)
Cette prolifération d'étude pour ce type d'habitat est la preuve que cette demande de "maison loft" de 50 m2 de surface habitable - très bien conçues - est actuellement en vogue. Il est certain que ce concept plait beaucoup.Aujourd'hui nous avons une situation bloqué... tout est figé par dogmatisme urbanistique réglé sur un modèle périmé et qui n'évolue plus...
Or, aujourd'hui plus que jamais nous avons un immense besoin d'inovation, et d'expérimentation...!!!
Si l'on ne le fait pas volontairement tout de suite, ecologie et surpopulation l'exigeront très vite. Aussi plus vite nous ferons cette expérimentation et mieux se sera...
La partie visible de cet état de fait; - de ne pas avoir créé d'habitat intermédiaire, - c'est l'explosion des sans abris, et d'autre part les coûts exhorbitants du logement...
(L'égalitarisme "forcé" n'est pas la panacée universelle, contrairement à ce que les idéologues veulent nous faire croire, il y a aussi des effets pervers que l'on découvre peu à peu... !!!)Bien entendu faire des habitations de ce type occupe de la place... plus qu'un immeuble certes, mais bien moins qu'une villa sous occupée...
Et même si ça prends de la place...
Et alors ?
Où est le problème ?!
Ne faut-il, ne devons nous pas mettre les gens dans des endroits agréables ?
Pour quelle raisons nous abstiendrions nous de le faire ?!!
Parce que cela prends trop de place ?
Pour "protéger" la campagne ?!!
En réalité, étaler n'est pas un problème si c'est pour mettre des hommes dans la nature... avec des rapport nouveau avec la nature afin qu'ils la protégent et qu'ils retrouvent un équilibre psychique souvent perdu au contact de la ville...!Etaler n'est pas un problème si c'est pour mettre des petites maisons qui gaspillent moins la place que les grandes... justement parce qu'elles sont petites... c'est la seule contrepartie réaliste à l'étalement que l'on peut trouver, car par ailleurs, il faut aussi que les hommes aient un contact proche avec la nature...
Et puis de la place il y en a partout...!!!L'entassement des hommes, tout comme les poulets d'élevage à quelque chose de vraiment monstrueux...
Mirabeau, lui, disait : « Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent. » Ça donne le goût de déménager à la campagne...!!Pourtant, je pense qu'aujourd'hui, il existe une place pour un "habitat intermédiare" qui se situerais entre les deux modèles dominant... et aussi permettrait un retour vers la nature.
Petite maison précisément pour pouvoir étaler. On ne devrait autoriser les constructions à s'étaler qu'avec des petites maisons ...!
En effet, il y a beaucoup de personnes seules, qui voudraient malgré tout être en contact avec la nature... il y a une demande énorme pour les cabannes, alors que c'est interdit quasiment partout...
(Les générations futures imposeront la cabanes à grande échelle... On peut en faire le paris...!!)
Tout le monde serait gagnant...
D'abord si nous avions ce genre d'habitat il n'y aurait pas tous ces gens sans abris dans les grandes villes, la "hiérarchie sociale" serait conservée et il y aurait par conséquent beaucoup moins de problème... (hiérarchie n'est pas pris ici au sens péjoratif, mais au sens étalement pour enrichir et diversifier. Encore faut-il relativiser cet apect, il s'agit bien de hiérarchie, et non pas de mépris social, car ces cabanes seraient très agréables et très confortables à vivre.)
Ce n'est pas parce que l'on habite dans une cabane qu'on va y habiter pour toujours... certaines personnes voudront avoir mieux et ils auront tout loisir d'évoluer... dans l'ascensseur social retrouvé.
Cela peut-être dans ce cas une période transitoire agréable...D'autre au contraire se satisfairons parfaitement de cela... pourquoi les forcer à aller vers autre choses ?!
En attendant on optimiserai et régulerais ainsi beaucoup mieux le marché de l'habitat car il y aurait moins de tensions. On arriverais ainsi à loger beaucoup de personnes "sans abris" avec autant de dignité que de les laisser dans la rue.
Beaucoup de jeunes peuvent se payer une cabane et non pas une villa... aussi cette formule audacieuse s'impose. Elle se serait déjà imposé si les pouvoir public n'avaient bloqué son expension... mais à terme c'est inéluctable.
Aussi, si l'on commencait dès maintenant de réserver des zones précises d'urbanisme pour ce type d'habitat, on pourrait expérimenter et affiner la formule en créant une réglementation spécifique pour éviter de faire n'importe quoi.
En outre, une cabane demande moins d'énergie pour être chauffé, et pour le nettoyage des sol, c'est très vite fait quand on a 10 m2 de carrelage à entretenir...!
Dans chaque ville, nous devrions avoir des zones spécifiques adaptées à ce type d'habitat, et qui soient de qualité.
Ces zones agréables feraient un peu le contrepoids avec des zones d'horreur telles que les zones industrielles...
A nous architectes et créateurs de rendre les cabanes à venir enchantées et magnifiques...!!Jean-Luc SAUVAIGO
Beaucoup des maux actuels pourraient disparaître, si l'on arrivait à reprendre en considération le "Jardin à vivre et à habiter "... !!
Ces espaces du 3 ieme type s'en approcheraient.
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